Salut à tous,
J’ai décidé cette semaine de vous parler d’un autre jeu de la gamme EA SPORTS. Certains malins qui ont lu ma bio croient peut être que je vais parler de l’autre jeu de mon cœur, NHL 10. Mais si vous étiez si malin que ça, vous auriez lu le titre et vous auriez de suite compris que je te parle à toi, public adoré, de NBA Live 10 aujourd’hui !
Bref, je m’égare…Le basket et moi, c’est une longue histoire d’amour, faites de joies et de peines, de souffrances sur les playgrounds de mon adolescence, à rêver de Jordan et de Pippen. Ah…toutes ces heures passées à enchaîner les shoots pour perfectionner le geste, à aller smasher avec une balle de tennis du haut de mon mètre soixante dix neuf (Les joueurs de moins d’un mètre quatre vingt, frustrés par les « grands » qui claquaient des dunks à 17 ans, comprendront de quoi je veux parler…), les parties en club avec le coach du Dimanche qui pense être le Phil Jackson du quartier avec des stratégies aussi improbables qu’inefficaces…
C’est tous ces moments qui me viennent à l’esprit quand je repense à mes années « Basket ». A l’époque, Pau Orthez et Limoges étaient encore en première division, Conrad McRae et Ricky Winsloy me faisaient m’envoler et bondir de mon fauteuil, une époque lointaine où le Basket français était encore spectaculaire et où les matchs étaient diffusés sur France 3.
Conrad McRae & Ricky Winslow à Pau-Orthez
envoyé par TxupaTxups. - Regardez plus de vidéo de sport et de sports extrêmes.
Et puis j’ai perdu de vue le Basket. Blasé par des blessures à répétition aux chevilles, blasé du Basket français et de son championnat pas franchement passionnant, blasé par la NBA aussi, et l’immense vide qu’ont laissé Jordan et Pippen dans mon cœur de fan.
Oui mais voilà, l’année dernière, j’ai vraiment adoré le jeu des Blazers de Portland. Ah, Brandon Roy, quel joueur ! J’ai vibré en voyant cette bande de gamins s’éclater sur les parquets. J’ai également suivi avec beaucoup d’intérêt les playoffs et l’incroyable parcours du Magic d’Orlando, en espérant les voir battre les Lakers de l’ami Phil Jackson. Oui mais voilà…Kobe était bien trop fort cette année.
Brandon Roy’s Top 10 Plays of the Season 06/07
envoyé par Karowin. - Foot, rugby, surf et encore plus de sports en vidéo.
Et que dire de Villeurbanne ? Très bon l’année dernière, et qui suit, dans ses infrastructures et moyens l’exemple du grand frère du foot de la région : L’Olympique Lyonnais. En mettant des moyens où il faut, on peut se mettre à rêver d’une équipe française enfin performante en Euro League.
Terminons mon tour d’horizon par les superbes prestations de l’équipe de France. Certes, nous sommes tombés face à plus fort que nous en quart de Finale, mais qu’ils ont fait plaisir à voir jouer !
Revoici donc le Basket revenu dans ma vie. Depuis, le hockey a prit une place importante dans ma vie, et je ne compte pas m’en séparer. Du coup, mon côté polythéiste du sport va bien me servir ! Comme aurait pu le chanter (ou pas), Serge Lama : « J’ai un sport dans chaque port. »
C’est donc avec une certaine attente que je lance pour la première fois NBA Live 10. Forcément, je lance un mode dynastie avec Portland, mes nouvelles coqueluches. Forcément, je me sens fort et je me fois déjà (en haut de l’affiche) avec Brandon Roy, enchaînant crossover et actions de folie. Oui mais voilà, il parait que NBA Live a changé. Bigre, les vieilles techniques et défenses passoires, c’est fini ?
Les premières minutes sont pénibles pour moi. Dans ce match qui m’oppose aux Rockets de Houston, équipe que je déteste par-dessus tout en plus, vieille blessure du passé où le Houston de Rudy Tomjanovic et d’Hakeem Olajuwon me donnait des boutons, je perds ballons sur ballons, Tracy McGrady se régale, et mon Roy adoré se transforme en joueur digne de deuxième division Belge (et pourtant, Dieu sait combien j’estime les Belges !). Mais au fait, si le problème c’était moi ?
« Ok, reprenons depuis le début, en fait, je dois réapprendre à jouer c’est bien ça ? ». Voici la question que j’ai posé à Saint Tony P. en regardant le pack de NBA Live 10. « Oui, mon fils, va lire le manuel et entraines-toi dans l’arène » m’a-t-il répondu. C’est cool quand même quand une boite vous répond.
Me revoilà, revoyant les bases du Basket dans NBA Live 10. Et autant dire que ce n’est pas évident. En effet, fini les années où je passais à coup de grigris en pénétration comme dans du beurre. Cette fois-ci, les défenses sont beaucoup plus intelligentes, et il faudra de la patience et surtout une très bonne construction pour marquer. Cela n’empêche pas le jeu de rester tout de même accessible, pour peu que l’on prenne le temps de bien construire le jeu et que l’on essai pas systématiquement de devenir le surnom de mon idole de jeunesse Dominique Wilkins : « The Human Highlight Film » (L’homme-résumé des meilleurs moments du match).
Me revoici donc dans mon mode dynastie. Tel un petit joueur que je suis, j’ai décidé de quitter le premier match avant la fin, et du coup je prends ma revanche sur les infâmes Rockets (Ce jugement n’implique que ma propre personne et mon avis rien qu’à moi, n’en déplaise aux fans texans). Et du coup, je suis bien meilleur dans cette rencontre. Miller mène le jeu, une simple pression sur L1 fait apparaitre les stratégies offensives disponibles. Une tactique de démarcage pour l’ami Brandon Roy, et voici enfin mon jeu qui se développe et les belles actions qui s’enchaînent. Cette fois-ci je gagne, même si les Rockets prendront leur revanche chez eux lors de mon cinquième match, avec un bilan de quatre victoires pour une seule défaite, ma carrière commence bien.
Mais mon plus beau match reste la réception de Denver dans ma salle. Je fais un début de match catastrophique, et les Nuggets prennent 12 points d’avance à la mi-temps. Il faut dire que ce diable de Chauncey Billups était chaud comme la braise ! Il enquillait les paniers avec une réussite insolente. Oui mais voilà, J’ai sortie un Brandon Roy des grands soirs dans les 3eme et 4eme quart-temps, avec un come-back de folie. Poussé par mon public, qui hurle des « DEFENCE ! DEFENCE ! » sur chaque possession de Denver, et qui explose de joie quand Roy s’envole, obtient une faute de Nenê, et réussi par un geste incroyable à marquer ce que les puristes appellent le « 2+1 » dans le jargon des « gens qui savent » (marquer deux points avec la faute, ce qui donne un lancer franc à l’équipe qui attaque.). Bref, l’ambiance était magique au Rose Garden, et j’ai vraiment vibré dans ce match.
J’attends maintenant impatiemment le 27 octobre pour enfin pouvoir essayer le fameux mode de jeu « Saison Dynamique ». Pour faire simple, ce mode permet de rejouer les matchs de la veille joués réellement en NBA, et ce dans les conditions de ces vrais matchs (Vous suivez ?). Ainsi, si Kobe Bryant est blessé, impossible de jouer avec lui, ou encore si Joakim Noah cartonne avec les Bulls, ses statistiques seront ré évaluées. Bref, on peut se refaire le championnat NBA 09-10 en essayant de changer le cours de l’histoire…Ca s’annonce énorme !
Avec l’apport du super ADN Dynamique, des modes de jeu en pagaille, une ambiance de feu dans les salles (Avec Mister George Eddy et Eric Besnard aux commentaires !) et surtout un gameplay cette année vraiment plaisant et offrant de superbes perspectives pour prendre du plaisir toute la saison, ce NBA Live 10 est vraiment énorme. Et dire que je n’ai même pas encore testé le mode « Deviens Pro » et les Clubs dans NBA Live 10…Mais ça, ce sera pour un prochain blog !
En attendant, je vous invite à regarder ces deux vidéos de NBA Live 10, et rendez-vous la semaine prochaine !
NBA Live 10 - launch trailer
envoyé par ElectronicArts. - Regardez les tests, les trailers et les solutions complètes de jeux vidéo.




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